Le droit international consolide notre souveraineté

La souveraineté implique un certain droit de participation. Pour la Suisse, c’est le seul moyen de représenter ses intérêts.
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Justizia Statue

C’est en 1815, au Congrès de Vienne, que la Suisse a réussi à obtenir la reconnaissance internationale de son statut d’Etat indépendant et neutre. Une situation dont nous sommes particulièrement fiers aujourd’hui. Depuis quelques temps, les milieux conservateurs s’en prennent au droit international au nom de la souveraineté ; ce faisant, ils réalisent en réalité l’auto-goal parfait. Ils en marquent même un deuxième avec les « juges étrangers ». Car comment la Suisse pourrait-elle défendre ses intérêts, si les accords ne sont pas respectés et s’il n’y a aucun lieu où elle pourrait faire valoir ses droits ? La coopération avec les organisations internationales a toujours porté ses fruits : lorsque la Suisse se retrouve seule, incapable de défendre efficacement ses intérêts, notre pays peut compter sur l’appui d’entités comme l’ONU, l’OSCE, le Conseil de l’Europe et même parfois, l’Union européenne. Tant sur le plan politique qu’économique, on est donc plus fort ouvert qu’isolé dans un coin !

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Pour vouloir exporter, il faut pouvoir accéder au marché